Paris, transformée en une nouvelle Babylone, recouverte de jardins fixant les polluants atmosphériques. Dans ce paysage, la ville est restée caractérisée par une hauteur limite des constructions, qui évita l’édification de tours immenses dans l’espace urbain. Seuls quelques espaces périphériques à la cité, comme le célèbre quartier de la Défense, ont conservé une édification verticale, avec des constructions cependant repensées, pour certaines, dans de nouveaux matériaux, et habillées, pour nombre d’entre elles, de revêtements en bois. Des constructions révolutionnaires, qui semblent à présent percer le manteau de verdure au loin, donnant l’illusion de reliefs émergeant d’une forêt s’étendant à perte de vue.